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04/11/2012

A Judy...

On l'appelait Judy ...

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18:53 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

03/11/2012

Une fleur de passage

J’étais sûr que j’allais me noyer
Dans ce gigantesque flot de baisers
Qui s ‘acheminait jusqu’au fond de moi
Je ne doutais pas, ils venaient de toi.

J’ouvris alors les yeux, ce n’était qu’un rêve
Tu n’étais pas là, mais restaient ces baisers
J’ignorais que l’Amour laissait des tatouages
C’est pour cela que qu’il est dur de tourner la page

Je pris un sac et y déposai les baisers
Mais je ne pouvais me résoudre à les jeter
Car chacun des baisers conservait ton image,
Tu ne m’as point donné ces baisers. Est ce un présage ?

J’avais tant envie de ton corps, que mon désir
C’est changé en rêve, imaginant l’avenir
Qui ne sera jamais au rendez-vous pour nous.
Décidément, je serai toujours aussi fou.. !

Petite fleur d’Azur qui grandit en mon cœur
Ne regarde pas celui qui cherche le bonheur
N’écoute pas son âme qui s’épanche à l’envi
Mais souris au niçois qui se veut ton ami.

Tu traverses ma vie comme un rayon blanc
Mais il y a l’Afrique qui s’insinue entre nous,
Tu guettes au loin l’arrivée d’un cormoran.
Je veux qu’il te rende heureuse dans ce monde fou…

Mai 1988

21:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

La princesse et le goéland

Assis sur mon nuage, je regardais la Terre
Ils couraient. Cela semblait une fourmilière
Ces animalcules s'agitaient dans cette arène,
C'est alors que je crus y voir une Reine.

L'or de ses cheveux regorgeait de lueur
De ses yeux éclairés jaillissait le bonheur
Le frémissement de son sourire m'embrasa
Si bien, que pour une fois la Terre m'attira.

Je me posai près d'elle et repliai mes ailes,
Je n'étais qu'un goéland qui la trouvait belle
Sa main caressait mon plumage avec douceur
Son regard cheminait jusqu'au fond de mon cœur.

Ma tête reposait sur ses genoux, l'œil clos.
Je me laissais bercer par le moment présent
Mais hélas, de partir allait venir le temps
Me retrouvait seul serait à nouveau mon lot.

Je sentais fortement un échange entre nous
Mais voilà, je suis un oiseau, elle est princesse.
Je sentais fortement un échange entre nous
Mais elle ne veut pas encore de mes caresses.

Je repris mon envol très tard dans la nuit.
Après l'avoir serrée entre les ailes, je fuis.
Je m'enfuis, là où je pourrai penser à elle.
Elle, qui ne pense pas encore à moi.


17:52 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1)