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27/08/2017

Vol au dessus d'un lit de coucous......

Mer-de-nuages......jpg


Voler au dessus de ce lit nuageux
Donne l’impression de courir les cieux
Et de jouir de cet immense terrain de jeu
Fréquenté assidument par tous les Dieux

Dans ce ciel que cet avion délaisse
Je cherche autour la présence d’une déesse
C’est l’éclair de ton regard, je le confesse
Que je découvre. Dans ce ciel est une princesse !

Le tapis de sable qui déroule sous mes yeux
Et qui m’éloigne un peu plus de tes feux
Semble au contraire me rapprocher de ton lieu
Et fait briller en moi cet irrésistible feu…..

(écrit quelque part dans le ciel au dessus de l’Algérie, lors d'un récent voyage au Burkina)

09:31 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2017

Ah tu verras, tu verras....!

Marie-Hélène est solitaire
Elle avance seule la journée
Face au Monde malade
Elle se présente Marie
A ses amis et ses proches
Marie n’est-elle pas avec Hélène ?
Hélène délaisse-t-elle Marie ?
Pourquoi est –ce que je pense
A Pâris qui enleva Hélène à Troie ?
Ulysse , Hercule , Pénélope
Le Cheval ,Homère avec l’Iliade
Vont-ils réécrire la légende ?
Pourquoi ce rêve fou , pourquoi ?
Je couche tout ceci sur le papier
Blanc de mes nuits blanches
A chacun son écran ,noir ou blanc
La ville rose est présente
Joueur de jazz , blanc ou noir
Chacun ses os…
Que l’on danse sur moi ou non
La petite fille en fleur règne
Sur la ville Rose
Et même si les mémés aiment la castagne
Je sais que le hasard sera toujours mon ami…

Je me suis réveillé
La nuit porte son lot d’inconnu
Le réveil porte son lot d’incongru
Mais reste la tendresse partagée

(Printemps 2004)

12:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

19/08/2017

Sensations infinitésimales


Comment appelle-t-on cette ville de là-bas ?
Cette cité dans laquelle coule un fleuve
J’ai oublié le nom quelle porte ici-bas
Origine de sensations toutes neuves

Cette cité qui embrasse la Garonne
Envoya une de ses fleurs vers le Rhône
Qui forte de son « bébé-téléphone »
Lors d’une soirée qui n’était pas monotone

Découvrit Cupidon prêt à bondir
Sous les apparences d’un confrère
Venu du Languedoc sans frémir
Et qui trouvait la ville un peu austère

Ce gars du Sud découvrit la lumière
Quand leurs regards se croisèrent
Ce fut comme un éclair de fleur
Où la vie reprit de la saveur

Que dire , que faire alors devant cette rose
Qui subitement en mon âme est éclose ?
Laissons donc le temps marquer une pause
Dégustons ce nectar de désir qui inspire cette prose

Merci, ville rose.. !

(Lyon-Période intemporelle)

12:02 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)